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Survol technologique
L’épine dorsale des réseaux de télécommunications, généralement appelée le cœur du réseau ou le réseau de transport, est au centre des opérations de tous les fournisseurs de réseau étendu. En constante évolution, cette « autoroute» de fibre devient chaque jour plus imposante, plus rapide et plus complexe. Ce réseau fédérateur se divise normalement en deux "sous-réseaux" : le réseau longue distance et le réseau métropolitain.
Le réseau longue distance
Les réseaux longue distance relient différentes régions métropolitaines et s’interconnectent avec d’autres réseaux longue distance pour créer une connectivité transparente et efficace entre de multiples villes et de multiples pays. Ces réseaux transportent beaucoup plus de données que tout autre type de réseau et sur des distances beaucoup plus grandes. En fait, ils peuvent atteindre des centaines, voire des milliers de kilomètres.

Figure 1. Réseaux de fibre optique terrestres.
Le réseau longue distance typique fonctionne à un débit de 2,5 Gbit/s ou 10 Gbit/s. Certains essais portant sur la transmission à 40 Gbits/s sont actuellement en cours, afin de supporter la bande passante additionnelle nécessaire pour gérer le déploiement d’applications gourmandes en largeur de bande, comme la télévision sur IP ou la vidéo à la demande (VoD).
Porteuse optique (OC-x)
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Mode de transport synchrone (STM-x)
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Débit (Mbit/s)
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OC-3
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STM-1
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155.52
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OC-12
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STM-4
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622.08
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OC-48
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STM-16
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2488.32 (2.5)
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OC-192
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STM-64
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9953.28 (10)
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OC-768
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STM-256
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39813.12 (40)
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Tableau 1. Débits de transmission standards.
Les liens optiques les plus simples sont de type point-à-point, sans amplification optique (figure 1) ou multiplexage des signaux. Dans les réseaux longue distance qui utilisent des amplificateurs à fibre dopée à l’erbium (EDFA), les signaux transmis doivent être régénérés environ tous les 400 km (selon les caractéristiques de l’EDFA) afin de surmonter la perte de signal due à l’atténuation des fibres, à la distorsion causée par les effets de la dispersion et de la non-linéarité, ainsi qu’à l’accumulation de bruit à l’intérieur des amplificateurs eux-mêmes. La régénération du signal est accomplie au moyen de la conversion otique-électrique-optique (O-E-O), qui régénère le signal lors de la phase électrique. Le signal peut alors être réamplifié, remodelé et resynchronisé (3R). Les équipements de régénération du signal sont assignés par canal, ce qui est extrêmement onéreux.

Figure 2. Réseau longue distance traditionnel sans amplification du signal optique.
Une combinaison hybride formée d’un amplificateur distribué Raman et d’un amplificateur EDFA (figure 2) permet de distancer les lieux de régénération du signal de 500 km à 2000 km. L’amplification par effet Raman génère peu de bruit, mais cet avantage a un coût : en raison de la faible efficacité du processus Raman, la pompe utilisée doit être beaucoup plus puissante que celle qui est utilisée avec les amplificateurs EDFA. Cette méthode entraîne donc des contraintes liées aux coûts, à la sécurité publique, à la propreté des connecteurs et potentiellement des effets non linéaires additionnels.

Figure 3. Lien WDM longue distance point-à-point.
Les technologies de transmission les plus fréquemment utilisées dans les réseaux longue distance sont SONET (réseau optique synchrone) et SDH (hiérarchie numérique synchrone). Une multitude de flux peuvent être transmis simultanément par la même fibre au moyen de la technologie DWDM. Cependant, comme le risque de dégradation augmente proportionnellement au nombre de canaux DWDM présents, il est essentiel de prendre les mesures nécessaires pour conserver la qualité des canaux sur de longues distances.
Les débits élevés et la transmission synchronisée des données requièrent des tests détaillés de l’infrastructure SONET/SDH. Avec ces facteurs, il devient beaucoup plus critique de contrôler des paramètres tels que l’intégrité des données, les délais, l’amplification et l’atténuation à chaque étape du cycle de vie des réseaux. Les technologies SONET/SDH et les couches de transmission optique doivent être testées simultanément au moment d’évaluer ces problèmes dans les réseaux. D’un point de vie optique, les débits binaires plus élevés nécessitent les tests les plus complexes qui soient, notamment la dispersion chromatique (CD) et la dispersion des modes de polarisation (PMD).
Le réseau métropolitain
Les réseaux métropolitains (ou métro) font le pont entre les premiers kilomètres des infrastructures urbaines (réseaux d’accès) et les réseaux longue distance. Ils combinent différentes technologies de nouvelle génération, comme la transmission optique sur les anneaux DWDM ou CWDM (WDM espacé), les protocoles de transmission traditionnels à circuits commutés (SONET/SDH/PDH) ainsi que les protocoles de données comme Ethernet, IP et Fibre Channel. Au cours des dernières années, l’Ethernet s’est imposée comme la solution de choix dans les réseaux métropolitains (MAN) grâce au développement de la technologie optique de classe transporteur Gigabit Ethernet.

Figure 4. Dépannage et maintenance d’Ethernet sur SONET/SDH dans un réseau métropolitain.
Les tests d’interopérabilité et de protocoles multiples sont primordiaux dans ce contexte technologique hétéroclite. De la fibre aux différentes applications, chacune des couches doit être testée individuellement afin d’assurer l’installation, l’entretien et la gestion efficaces de ces réseaux complexes. Les matrices multiprotocoles actuelles sont facilitées par les dernières percées dans le domaine des normes de protocoles. Cependant, les technologies comme SONET/SDH de nouvelle génération et Ethernet LAN/WAN à 10 gigabits doivent être testées en contexte avec les protocoles existants et en corrélation avec toutes les couches qu’elles regroupent.
Multiplexage spectral dense : multiplier la capacité du réseau
Utilisé depuis 1996, le multiplexage spectral (WDM) représente une percée remarquable dans l’industrie. Sa capacité d’augmenter exponentiellement la bande passante de la fibre dans les réseaux existants a réduit considérablement le besoin de déploiement de nouveaux câbles, tout en ouvrant la voie à de futures conceptions et installations de réseaux tout optiques.

Figure 5. Représentation de canaux WDM adjacents dans une fibre unique, tels que mesurés et présentés par un spectre optique.
Les systèmes WDM sont axés sur la capacité d’une fibre optique d’acheminer simultanément des signaux à de multiples longueurs d’onde sans interférence mutuelle. Chaque longueur d’onde représente un canal optique à l’intérieur de la fibre. Des méthodes optiques éprouvées permettent de combiner des canaux individuels au sein d’une fibre et de les extraire à des endroits spécifiques le long d’un réseau. La séparation entre les longueurs d’onde peut être minime (une fraction de nanomètre ou 10-9 m), donnant lieu à des systèmes de multiplexage spectral dense (DWDM).

Figure 6. La capacité de bande passante augmente rapidement avec la multiplication des canaux (voir le guide DWDM, p.3).
Les réseaux WDM pouvant transporter dans une seule fibre jusqu’à 160 canaux optiques indépendants, chacun à des vitesses pouvant atteindre jusqu’à 10 Gbit/s, sont déjà opérationnels. En fait, même le trafic bidirectionnel peut être acheminé sur la même fibre. Pourtant, la majorité des systèmes WDM déployés aujourd’hui gèrent typiquement entre 8 et 16 canaux à des vitesses de transmission de 2,5 et 10 Gbit/s.
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Acronyme
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Nom complet
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Espacement entre les canaux
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WWDM
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Multiplexage spectral largement espacé, ou wide wavelength-division multiplexing
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≥ 50 nm
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CWDM
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Multiplexage spectral espacé, ou coarse wavelength-division multiplexing
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< 50 nm
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DWDM
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Multiplexage spectral dense, ou dense wavelength-division multiplexing
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≥ 1000 GHz
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Tableau 2. Règles de classification des systèmes WDM – ITU-T g.671/IEC 62074-1.
Le succès du DWDM est largement attribuable au développement de l’amplificateur à fibre dopée à l’erbium (EDFA). L’EDFA utilise l’énergie d’une pompe laser pour amplifier optiquement le signal de toutes les longueurs d’onde branchées au port d’entrée (dans sa bande passante étroite centrée à 1550 nm), sans qu’il soit nécessaire de les convertir en signaux électriques, puis de les reconvertir en signaux optiques (conversion O-E-O).
Systèmes et paramètres DWDM
Les nombreux avantages des systèmes DWDM imposent des exigences rigoureuses, tant en termes de conception que de tests :
- Les propriétés des composants optiques et les caractéristiques du câble, qui pourraient être négligées sans risque dans les systèmes utilisant des techniques de transmission plus simples, doivent maintenant être gérées.
- La nouvelle dimension spectrale inhérente à ce type de systèmes implique de nouveaux standards de conception du réseau et de sélection des composants, engendrant ainsi de nouvelles spécifications, souvent beaucoup plus strictes que celles des systèmes à une seule longueur d’onde.
- Tous les paramètres liés à l’efficacité et à la précision de la transmission doivent être mesurés pour chacun des canaux, surtout lorsque les longueurs d’onde sont très rapprochées. L’ensemble du réseau DWDM doit être vérifié et testé : composants, sous-systèmes, supports optiques, etc.
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Élément de réseau
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Technologie
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Avantages/objectifs
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Paramètres critiques
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Câble de fibre optique
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- Fibre monomode à dispersion non décalée (NDSF)
- Fibre à dispersion décalée non nulle (NZDSF)
- Fibre à dispersion décalée (DSF)
- Fibre à dispersion de longueur d’onde de coupure
- Fibre à dispersion décalée non nulle pour la transmission à large bande
- Fibre monomode insensible aux coupures pour les réseaux d’accès
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- La fibre NDSF comporte une dispersion nulle à 1310 nm; elle comprend un large noyau pour prévenir les effets non linéaires; elle a été déployée sur des millions de kilomètres depuis son apparition, ce qui en fait la fibre la plus abordable sur le marché.
- La dispersion de la fibre NZDSF se situe entre -10 et +10 (ps/nm•km) et peut être ajustée pour des transmissions DWDM avec un grand nombre de canaux et sur de longues distances; cependant, elle est plus chère.
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- Émission spontanée d’atténuation (spectrale)
- Dispersion chromatique (CD)
- Longueur d’onde à dispersion nulle
- Pente de la dispersion de la longueur d’onde à dispersion nulle
- Dispersion des modes de polarisation (PMD)
- Coefficient de PMD des fibres câblées
- Système DGDmax
- PMD de deuxième ordre pour les débits très élevés
- Manipulation de la puissance optique et seuil d’endommagement
- Effets non linéaires (NLE)
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Émetteur/ modulateur
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- Laser à rétroaction répartie (DFB) à fréquence stabilisée et température contrôlée
- Peut contenir un amplificateur haute puissance (survolteur)
- Modulateur numérique (modulation directe pour les débits faibles, modulation externe pour les débits élevés)
- Générateur de format de modulation
- Convertisseur O-E-O analogique/numérique
- Interface réseau-service (si dans les installations de l’abonné)
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- Les lasers DFB offrent un spectre de fréquences étroit pour les transmissions à bande large et à des débits très élevés
- Puissance de sortie optique très élevée pour les transmissions sur de longues distances
- Stabilité élevée pour les transmissions DWDM d’un grand nombre de longueurs d’onde très rapprochées
- Formats de modulation complexes à des débits très élevés
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- Spectre de fréquences/largeur spectrale
- Puissance de sortie
- Stabilité de la puissance/fréquence (dérive, fluctuation)
- Émission de bruit spontané de la source
- Taux d’erreur binaire (BER)
- Manipulation de la puissance optique et seuil d’endommagement
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Récepteur
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- Interface usager-réseau ou émetteur (si au nœud de régénération)
- Détecteur InGaAs à photodiode à avalanche (APD), à fréquence stabilisée et température contrôlée
- Peut inclure un préamplificateur à faible bruit
- Démodulateur de format de modulation numérique
- Convertisseur numérique/analogique O-E-O
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- Les détecteurs PIN sont abordables et conviennent aux débits faibles et aux courtes distances
- Les détecteurs APD sont plus chers mais comportent moins de bruit et conviennent mieux aux débits plus élevés et aux distances plus longues
- Les détecteurs PIN et APD ont tous deux une large réponse spectrale
- Les détecteurs APD répondent plus rapidement, sont plus sensibles et comportent moins de bruit
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- BER
- Sensibilité
- Surcharge
- Délai de réponse
- Bruit
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Multiplexeur/ démultiplexeur (mux/demux) à largeur de bande sélective
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Filtres à bande étroite
- Types courants : filtre à film mince, réseau de Bragg, réseau de guides d’onde, transition biconique fondue
- Types rares : réseau en volume, cristal liquide
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- Combinaison et séparation d’un grand nombre de canaux étroitement rapprochés aux deux extrémités du réseau
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- Manipulation de la puissance optique et seuil d’endommagement
- Atténuation, perte d’insertion, ondulation et uniformité des canaux
- Nombre de canaux
- Plage de fréquence spectrale
- Largeur de bande passante x-dB
- Dispersion chromatique
- PDL
- PMD
- Isolation adjacente, non adjacente et totale des canaux
- Optical power handling and damage threshold
- Directivité
- Réflexion
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Amplificateurs optiques
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- Amplificateur à fibre dopée à l’erbium (EDFA)
- Amplificateur Raman (RFA)
- Amplificateur optique semiconducteur (SOA)
- Amplificateur en un seul temps
- Amplificateur en cascade
- Amplificateur à pompe simple
- Amplificateur à pompes multiples
- Amplificateur unidirectionnel
- Amplificateur bidirectionnel
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- Augmente le niveau de puissance de toutes les longueurs d’onde transmises dans la fibre sans avoir à convertir le signal
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- Gain, signal faible et saturation
- Émission spontanée amplifiée
- Facteur de bruit
- Pente de gain
- Ajout ou retrait de canaux en régime établi
- Puissance optique d’entrée/sortie
- Inter-saturation des gains
- Gain par polarisation
- Taux de variation du gain dans les multiples canaux
- Réponse transitoire (du gain)
- Taux de variation du gain dans les multiples canaux (dB) avec conditions d’entrée min/max
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Atténuateurs
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- Atténuateur à connecteur fixe
- Atténuateur optique variable
- Limitateur de puissance optique
- Atténuateur de fusible optique
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- Balance le niveau de puissance pour chaque longueur d’onde
- Prévient la puissance excessive
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- Atténuation minimale
- Perte d’insertion
- Plage d’atténuation
- Précision-répétabilité de l’atténuateur
- Réflexion
- PDL
- PMD
- Manipulation de la puissance optique et seuil d’endommagement
- Dépendance en longueur d’onde
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Commutateurs
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- Guide d’ondes électro-optique ou au niobate de lithium
- Guide d’ondes au cristal liquide
- Guide d’ondes à bulle
- Guide d’ondes thermo-optique en silice-silicone
- MEMS 2D, 3D
- Électro-holographie
- SOA and EDFA switches
- Réseau de fibres à commutation électrique
- Optomécanique
- Acousto-optique
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- Acheminement du trafic
- Assurance de la protection
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- Perte d’insertion et de couplage
- Réflexion
- PDL
- Diaphonie et isolation
- Protocole-débit/dépendance en longueur d’onde
- Aptitude à la fabrication-fiabilité
- Temps de commutation
- Stabilité
- Plage spectrale opérationnelle
- Directivité
- Manipulation de la puissance optique et seuil d’endommagement
- Durée de verrouillage
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Module à compensation de dispersion
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- Fibres à compensation de dispersion (DCF)
- Réseau de Bragg chirpé (CFBG)
- Commande de phase à représentation virtuelle (VIPA)
- Fibre d’ordre supérieur (HOM)
- Inversion spectrale (inverse les composants spectraux typiquement à la moitié de la page du système)
- Non-linéarités (amplificateurs)
- Préfluctuation du signal
- Représentation de la dispersion
- Fibres Holey
- Solitons
- FEC
- Correction de phase
- Rétroaction sur le niveau de décision
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- Réduction à un niveau acceptable de l’élargissement de l’impulsion en raison de la dispersion chromatique
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- Plage spectrale
- Temps de propagation de groupe
- Pente de dispersion
- Facteur de qualité
- Temps de propagation de groupe – ondulation de la phase
- Perte d’insertion
- PMD
- Réflexion
- Brouillage dû à la propagation par trajet multiple (MPI)
- Manipulation de la puissance optique et seuil d’endommagement
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Dispositifs pour fibre optique à largeur de bande non sélective
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- Film mince
- Circuit optique planaire (AWG)
- Réseau de Bragg (FBG)
- Réseau en volume
- Transition biconique fondue
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- Séparer ou combiner (coupler) la puissance des signaux à bande large selon le rapport de branchement
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- Perte d’insertion
- Réflexion
- Directivité
- Pertes excessives
- Uniformité
- Manipulation de la puissance optique et seuil d’endommagement
- Plage spectrale
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Isolateurs
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- Utilisé quand le signal réfléchi peut nuire à la performance d’un composant sensible, comme un laser DFB
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- Dépendance en longueur d’onde
- Perte d’insertion (bidirectionnelle)
- Réflexion
- PMD
- PDL
- Manipulation de la puissance optique et seuil d’endommagement
- Brouillage dû à la propagation par trajet multiple
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Circulateurs
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- Utilisé quand le signal réfléchi peut nuire à la performance d’un composant sensible, comme un laser DFB
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- Dépendance en longueur d’onde
- Perte d’insertion (bidirectionnelle)
- Réflexion
- PMD
- PDL
- Isolation
- Manipulation de la puissance optique et seuil d’endommagement
- Brouillage dû à la propagation par trajet multiple
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